Je suis sur cet immeuble, il pleut, je suis emprise d"une hystérie sans fin, je suis possédée.. possédée par ces démons qui sont en moi depuis si longtemps, il parlent en moi, ils me disent de sauter, ils me disent de me libérer, libérer de cette putain de souffrance. Si je saute, ils partirons, ils s"envolerons tout comme moi, durant quelques instants je serais un ange, avant de me scratcher a terre et d"être démembrée... Je suis crispée... je marche sur le rebord de cet immeuble, vêtue d"une robe blanche tachée de rouge, l"hystérie devient de plus en plus intense. Je ne sais pas, je ne sais plus mon c½ur se déchire en deux, j"ai froid, j"ai peur, pourquoi cette douleur ? Mes démons me poussent à sauter... ils me poussent a me libérer... Tout tourne autour de moi, je ne comprend plus rien, tout est livide, tout est froid, le soleil ne brille plus depuis longtemps, il fait nuit depuis des jours, je n"en dors plus, je cherche seulement a me soulager de cette douleur atroce. Me soulager, de ce qui me tue... Ils me disent, que si je ne saute pas je suis condamnée a vivre dans ce monde livide et à souffrir tout le restant de ma vie, mais, si je saute, je perdrais tout, tout. Si je saute Je serais libérée, mais... je n"aurais plus rien... rien... Je dois prendre une décision, je dois savoir. L"hystérie me reprend, je ne me contrôle plus. je vois des hommes arriver vers moi, je les voie, il me prennent de force, me ramènent dans une pièce blanche, cé n"était pas une robe, mais une camisole, je suis folle, ils m"ont enfermée, m"ont attachée, me droguent, pour ne pas que ces démons viennent en moi, mais ce qu"ils ne savent pas, c"est qu"ils seront toujours en moi, me parlerons toujours, quoi qu"ils arrive, ils me hanterons toujours, ils n"arriverons jamais a me soulager, qu"ils me tuent, qu"ils m"achèvent, et la je serais libérée ce cette souffrance atroce, qui me bouffe depuis tout ce temps... Qu"ils me tuent, Je les sens monter en moi, ils me parlent, ils sont de plus en plus, je n"en peux plus... Je les regarde ces hommes, et leur dis ' tuez moi. '